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Les raretés de l'exposition de Tokyo

Aujourd'hui, nous vous proposons une petite promenade à travers ces bizarreries, ces curiosités, à travers ce salon de Tokyo dont on parle peu. En bref, une promenade à travers la créativité.

Ken Okuyama Kode9

Ken Okuyama n'est pas un designer célèbre, bien que ses œuvres le soient. Il a travaillé pour General Motors, Porsche et Pininfarina. En tant que chef du design chez Pininfarina, il est l'auteur de deux projets importants : la Maserati Quattropuorte V (2004-2012) et la Ferrari Enzo. Depuis quelques années, il est de retour dans son pays natal, le Japon, où il possède son propre studio de design. En plus de concevoir des modèles pour diverses branches de l'industrie, comme les tracteurs, il produit également un roadster artisanal et un coupé basé sur la Lotus Elise, le Kodeo9.


Daihatsu Nori Ori

Daihatsu, qui n'est plus présent sur le marché européen, reste l'un des principaux acteurs du segment des voitures kei au Japon. Avec le concept Nori Ori, la marque explore les possibilités qu'il offre pour améliorer l'accès et la sortie des véhicules. Portes coulissantes, rampe d'accès, plancher ultra bas, espace pour deux fauteuils roulants et toit élevé sont quelques-unes des solutions proposées. Fondamentalement, Nori Ori répond à la réalité démographique du Japon : la population est de plus en plus âgée. Pour nous, elle se distingue par le fait qu'elle ressemble à un jouet ou à une voiture sortie d'un manga. Même les indicateurs, avec des notes de musique, n'ont pas l'air sérieux et sont dignes d'un manga. Et c'est peut-être pour ça que je l'aime, il a quelque chose de différent et d'agréable.


Daihatsu Tempo Concept

La filiale de Toyota a présenté un autre modèle surprenant, le Tempo. Ce concept car a été conçu pour démontrer les avantages de la plate-forme FF (traction avant et moteur avant, alors que beaucoup de ces kei cars carrés sont habituellement des voitures "tout arrière"). Pour ce faire, Daihatsu mise sur la tendance des food trucks. Seulement ici, ne vous attendez pas à ces burgers gastronomiques à la mode, il y a de la place pour un espresso et quelques pâtes. Pourtant, il est surprenant de voir tout ce que l'on peut faire rentrer dans cette voiture kei.

Concept Toyota Kikai

Ce concept-car de Toyota ne cesse de m'étonner. C'est un croisement entre buggy, hot-rod, custom, moon car et avec un air robotique qui lui permettrait de figurer dans l'un des films de la franchise Terminator. Il n'a pas de carrosserie, sauf autour de l'habitacle - qui ressemble à celui d'un véhicule lunaire - et utilise les composants mécaniques comme éléments esthétiques. Voir à quoi ressemble une suspension et comment elle fonctionne, par exemple, est une forme d'art en soi.

Laisser la mécanique, dans ce cas en position centrale arrière, et les autres composants mécaniques en vue fait partie de l'essence des hot-rods. De plus, les pneus de la Kikai ont des flancs blancs orientés vers l'intérieur. C'est un vieux truc des premiers jours des hot-rods. Lorsque tout le monde portait des pneus à rayures blanches, les hot-rodders les retournaient pour donner à la voiture un look plus agressif avec leurs pneus noirs. En fait, le design du Kikai a beaucoup plus de substance que celui de beaucoup d'autres concept-cars qui font la une des journaux.


Toyota Land Cruiser 70

Que fait un Land Cruisier 70 (le J70) au Salon de l'automobile de Tokyo 2015 ? Tout simplement, Toyota fabrique toujours l'indestructible Land Cruiser 70 pour de nombreux marchés. C'est même une icône de la marque. À tel point qu'après 10 ans d'absence, il est revenu sur le marché japonais en 2013. Cette année, cependant, elle quitte le marché national ; dépourvue de contrôle de stabilité, elle n'est plus homologable. Mais elle perdure sur de nombreux autres marchés, comme l'Australie (la J70 exposée a des plaques australiennes et peut également avoir de la boue australienne) où elle est le modèle de choix dans les zones rurales, notamment dans le bush. Elle n'est évidemment pas la seule, par exemple, l'usine portugaise Toyota Caetano (à Ovar) la fabrique encore pour l'exportation vers l'Afrique du Sud.


Daihatsu Copen Zero

Outre le fait qu'il s'agit d'un autre exemple de nom qui semble exotique en japonais mais qui peut être mal interprété en anglais, le Copen Cero est le dernier modèle de la famille Copen, qui vient s'ajouter au Copen Robe original et au X-play. La Copen se distingue par une nouvelle tentative de vendre une voiture avec une carrosserie interchangeable. Avec l'option "Formation habillée", lorsque vous vous lassez de l'agressivité visuelle de votre Copen Robe, vous l'emmenez chez le concessionnaire. Là, ils changent les blocs optiques et tous les panneaux de carrosserie (à l'exception des 2 portes) pour lui donner le look mignon et sympathique de la Copen Zero. La conversion vous coûtera 350 000 yens (environ 2 630 euros), mais le moteur sera toujours un 3 cylindres de 90 ch...

Les Daihatsu Copen Robe (à gauche) et X-Play (à droite).

Isuzu

La firme japonaise, connue en Europe pour son pick-up D-Max, fabrique également des camions. Au salon de Tokyo, elle a exposé le TX-80, un modèle d'une capacité de 5 tonnes développé après la Seconde Guerre mondiale pour la reconstruction du pays, et l'Isuzu-Hino 500 officiel qui a couru le Dakar 2014.

Daihatsu Cast

Et enfin, un autre Daihatsu. De manière originale, Daihatsu a donné un aperçu de son nouveau modèle, le Cast, en le présentant à l'échelle et réalisé en Lego. Il y aura trois variantes : le Style (urbain), l'Activa (type SUV) et le Sport.

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